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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 16:23

 

Dedicated to the four ones we love... Rarities, underrated tracks and solo stuff from California's fantastic four.

 

(Tracks performed by the Mamas & Papas except where noted)

Barry Mc Guire with the Mamas & Papas – California dreamin’

The Journeymen – River, she come down

The Mugwumps – Everybody’s been talking

The Big 3 – All the pretty little horses

Even if I could

Did you ever want to cry

Scott McKenzie –Holy man

Safe in my garden

Mansions

Mama Cass – Make your own kind of music

John Phillips – Malibu people

Denny Doherty – Got a feelin

Shooting star

Fantastic four

Denny Doherty – I’m home again

Michelle Phillips – Aching kind

Jamme – Thanks to the man in the rabbit hat

(Audio begins with the Big 3 track)

 

 

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 06:33



Some early cuts of wealthy people from before they reached fame.

 

Levon & The Hawks – He don’t love you (and he’ll break your heart) (The Band)

The Motorcycle Abeline – (you used to) ride so high (Warren Zevon/Bones Howe)

The Sidewinders – Bad dream (Andy Paley)

Kippington Lodge – I can see her face (Nick Lowe)

The Loose Ends – He’s a nobody (T-Bone Burnett)

Four Speeds – Variety (Don Henley)

Mushrooms – Burned (Glen Frey)

The Maundy Quintet – 2’s better than 3 (Don Felder/Bernie Leadon)

The Poor – Come back baby (Randy Meisner)

Fritz – In the dawn (Stevie Nicks/Lindsay Buckingham)

The Hassles – Just holding on (Billy Joel)

The Nazz (PA) – If that’s the way you feel (Todd Rundgren)

The Moving Sidewalks – Need me (Billy Gibbons)

The Chain Reaction – Ever lovin’ man (Steven Tyler)

The Nazz (AZ) – Lay down and die (Vincent Furnier - Alice Cooper)

The Doors – Go insane

Link Cromwell – Crazy like a fox (Lenny Kaye)

The Mynah Birds – It’s my time (Rick James/Neil Young/Bruce Palmer)

 

 

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 07:24

 

Though some of them are great, the bands included in tonight’s show suffer from a bad reputation. We gave them a fair trial tonight by revealing their better side.

 

Aerosmith – Bright light fright

Aphrodite’s Child – Don’t try to catch the river

Status Quo – Elizabeth dreams

Blood, Sweat & Tears – House in the country

Scorpions – It all depends

Genesis – A trick of the tail

Queen – Dragon attack

Eagles – Earlybird

Elton John – Amoreena

Bob Seger System – Big river

Rod Stewart – Maggie May

Barclay James Harvest – Taking some time on

Cat Stevens – School’s out

Johnny Farnham – In my room

 

 

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 08:51

 

Second part of our two shows dedicated to Dylan’s influence in the 60’s, this time focusing on mid-60’s US teenbeat (with a few notable exceptions)

Phil & the Frantics – What’s happening

Art Guy – Where you gonna go

Mouse & the Traps – Maid of sugar, maid of spice

The Bees – She’s an artist

The Obvious – Here I stood before you

London & the Bridges – City I was born in

Sonny Flaharty – For all of us

The Rainy Daze – Discount city

Colin Hare – Fighting for peace

The Shag – Stop & listen

The Koala – Look at the way she comes

Bill Hjerpe – Behind the times

The Love Society – You know how I feel

The Toads – Leaving it all behind

Neal Ford & the Fanatics – One times one ain’t two

The Sapians – Ask yourself why

The Trashmen – Same lines

Pearls Before Swine – Playmate

The Hombres – It’s a gas
 

 

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 12:19



First part of two shows dedicated to Dylan's influence, mainly in the 60's and mostly focusing on his mid-sixties rock'n'roll output. The bigger names were the topic of this show, part two will be dedicated to underground and teenbeat bands.

The Cryin’ Shames – What’s news, pussycat ?

Jim Ford – Ramona

The Bee Gees – And the children laughing

The Beau Brummels – Are you happy ?

Simon & Garfunkel – A simple Desultory Philippic

Leon Russell – Everybody’s talking ‘bout the young

P.F. Sloan – Halloween Mary

Sonny Bono – The revolution kind

Gene Clark – The virgin

The Blues Project – Fly away

Procol Harum – A christmas camel

Terry Knight & The Pack – Dimestore debutante

Bob Seger & The Last Herd – Persecution Smith

David Blue – If your monkey can’t get it

Link Wray & his Wray Men – You hurt me so

The Kinks - Death of a clown

 

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 13:56

 

Tribute to top-notch San Jose folk rock/popsike/psych band and its main man, Jim McPherson.

 

All songs credited to Stained Glass except where noted

 

The Trolls – Walkin’ shoes

How do you expect me

The Trolls - Sweeter than life

My buddy sin

Broken man

Inside ouch

A scene in between

Bubble machine

Mediocre me

Lady in lace

Horse on me

Soap and turkey

Finger painting

Gettin on’s gettin’ rough

Inca treasure

Copperhead – Kibitzer

Jim Mc Pherson – A letter to Carmina

You keep me hangin’ on

 

 

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 10:43

J'écoutai ce disque pour la première fois pendant l'hiver 1970, avec un mélange de prévention naturelle à l'encontre de son interprète, qui, même si les Psycho-Bataves applaudissaient toujours la carrière fructueuse d'un ItaloAméricain, incarnait cependant une tradition autoritaire dans ce pays, et d'admiration pour ses auteurs Bob Gaudio et Jack Holmes qui étaient aussi jeunes que moi à cette époque mais surtout bien plus talentueux. Tout resplendit dans Watertown, l'orchestre, les compositions, l'interprétation, la dramaturgie, y compris cette tristesse poignante qui est d'une telle majesté que nous ne voudrions plus jamais être heureux. Le chant de Frank Sinatra est d'une mâle excellence, orgueilleux et vulnérable à la fois, pur dans la diction, sentimental et distant, la voix d'un homme dont on sent que les passions ont coloré le grain et qui, une fois celles-ci assagies, se retourne pour les contempler et éprouve alors un regret qui n'a pas la force de se soutenir, car il avait de tout temps, avant même de s'accomplir, ressenti sa vanité. Cette voix en elle-même est donc déjà une histoire et Watertown, peut-être le disque qui la raconte mieux ou, plus exactement, qui offre à cette voix de se raconter pour elle-même, comme si le récit de Watertown avait été enveloppé idéalement dans cette voix et qu'il avait alors suffi aux auteurs Holmes et Gaudio d'en écouter toutes les nuances pour dérouler le drame contenu en elle, et raconter ce qui suit : un homme entre deux âges, vivant dans une bourgade de l'État de New York, qui doit ressembler au célèbre Peyton Place, est soudain abandonné par sa femme, Elizabeth, qui ne lui fournit aucune explication et le laisse s'occuper seul de leurs deux garçons, Michael, portrait craché de sa mère et Peter, plus proche de son père « sauf quand il sourit » ; malgré l'exemplaire John Henry, venu tondre la pelouse, s'enquérant chaque jour de ce qu'est devenue sa voisine, malgré une visite pleine de sollicitude de sa belle-mère, malgré le réconfort que ses amis tentent de lui apporter, la puissante routine et le travail quotidien, le mari esseulé est inconsolable, il s'abîme ainsi dans le souvenir, évoque certains épisodes de l'enfance au milieu des poupées et des ours en peluche, et par un bel acte de dénégation, écrit à sa femme des lettres qui dormiront dans le tiroir d'un secrétaire.

 

 

Au commencement, ces lettres n'ont en apparence rien de sentimental, si l'on entend par là quelque chose de liquoreux et d'impudique. Elles adoptent au contraire un ton très prosaïque en décrivant la succession des saisons et les tâches qu'elles imposent, une monotonie qui a pu être la cause, insoupçonnée du mari, du départ d'Elizabeth. Les lettres attestent de la continuité d'une vie que n'a pas brisée la fin de l'idylle, non parce que le mari fier cherche à prouver à la fugitive que son absence ne l'affectera pas, mais parce que cette continuité soutient seule l'existence privée d'amour, elle seule peut en effet combler cette béance, et lui qui en tolère le joug nécessaire se tient par conséquent prêt pour le retour de son épouse, car Watertown l'a préservé, tandis qu'Elizabeth s'est égarée. Elle reviendra donc. Il convient néanmoins de lui prodiguer des assurances, aussi sincères qu'aveugles, que sa fugue a été comprise, qu'on a de son côté beaucoup réfléchi à ses torts et qu'on s'est efforcé d'enfin saisir ce qu'elle nous expliquait et qu'on n'entendait guère. Et là se creuse le mystère le plus fascinant du disque qui, il me semble, divise ses exégètes en deux factions. « She Says » est un récitatif exsangue, chanté d'une voix de spectre, nimbé de chœurs féminins étrangement ironiques qui pourraient aussi bien être des chœurs d'enfants, et dont l'accompagnement musical, froid comme un glas, consiste en de sévères petites touches qui ont la saveur altière du Destin, drapé d'automne et son fléau à la main. Le mari y énumère les plus plates nouvelles qu'on puisse donner, censées avoir été écrites par Elizabeth en réponse aux lettres jamais envoyées, tapies dans le secrétaire. On ne peut pas un seul instant imaginer qu'Elizabeth les ait écrites sans avoir lu celles de son mari. Les a-t-il inventées ? Fait-il mine de les lire devant ses enfants ? Pourquoi un contenu si pauvre sinon pour trahir le peu d'invention dont le mari est capable, son désintérêt pour une existence échappée du giron de Watertown, et qu'il ne veut surtout pas se représenter ? Et tout à coup une trouée : pendant un instant fugace, une mélodie d'une tristesse indescriptible s'ébauche sur le vers « The price is high, I ask the sky », avant de retomber sur les mesures impassibles et livides du début, qui s'estomperont lorsque les mots porteurs d'espoir « She's coming home » seront pourtant concédés du bout des lèvres, et avec appréhension, dans la solitude du tombeau. Un prix lourd à payer, une prière adressée au ciel, voilà pour moi deux signes indéniables de la mort d'Elizabeth. « The Train », qui conclut le disque, n'a cependant rien d'une marche funèbre : avec une malice noire et amère, Gaudio et Holmes en ont même fait la chanson la plus rythmée et la plus mélodieuse de Watertown. Il n'est que son clavecin timide et les accents brisés du chant pour lui conserver assez de mélancolie. « The Train » raconte comment le mari s'empresse de gagner le quai de la gare d'où il guette avec fébrilité l'arrivée du Train, qui a quitté Ellensville et de Watertown, filera en direction d'Allentown, et à bord duquel Elizabeth est censée se trouver. Bien sûr, les yeux de Frank sont mouillés à cause d'une pluie battante. Bien sûr, il pense que sa montre avance, lui pour qui le temps n'est désormais plus seulement retardé mais figé. La chanson reflète sans ironie l'illusion affreuse qui s'est emparée de l'esprit du veuf, et ce, jusqu'à son terme, puisqu'au moment où le Train se remet en marche, il n'est toujours pas la moindre trace d'Elizabeth, qui n'est pas descendue sur le quai, pas plus que son époux ne l'a aperçue dans le wagon. Et celui-ci de conclure, songeur, qu'il l'aurait pourtant certainement reconnue, alors que le clavecin, en sourdine presque, afin de ne pas rompre l'engourdissement consolateur, joue la mélodie jusqu'à son évanouissement, aussi fin et impalpable que la brume. La musique aura donc été fidèle au quatrain programmatique de la chanson « Goodbye » d'après lequel une fin n'est jamais un spectacle grandiose, sur fond de crépuscule, de tonnerre et de cordes, et qu'on n'y pleure à peine, car celle-ci peut être annoncée à l'instant où l'on découpe pour soi une part de cheese cake. Dans l'inaugural « Watertown », le titre éponyme, éloge de l'immuable et de ce que les Anciens appelaient l'ataraxie, qui nous apprend tout sur la psychologie de l'époux, ce dernier évoquait quelqu'un, au sexe indéterminé, se tenant de bon matin et sous la pluie, sur le quai de la gare, et dont on imagine que c'est Elizabeth faisant ses adieux à Watertown, épiée par son mari qui confesse tout juste qu'elle lui manquera, ou plutôt, que son visage, son visage familier, manquera au paisible tableau de Watertown, singulier aveu qui ôte à Elizabeth son caractère individuel et lui substitue une teinte, une couleur, une ligne, indispensable certes à la totalité que forme Watertown mais qui n'en est pas moins et seulement une teinte, une couleur, une ligne, et une ombre, ce qu'à plusieurs égards, nous sommes aussi, avant de croire à nos avantages et à notre importance. Il m'arrive également de penser que ce quelqu'un n'est autre que le propre reflet du narrateur, qui se découvre là tel qu'il sera dans quelques chansons, en une douce et élégiaque prémonition -qu'il récuse évidemment, dans la grande lignée des devins malgré eux : « It's not that way »- et, par certaines nuits, lorsque la fête est bel et bien terminée, je vais jusqu'à me figurer que chaque homme en verra un autre, qui est son prédécesseur, attendre en vain le retour d'une femme morte et que cet homme, celui qui observe, a ainsi l'intuition de son avenir, et qu'il se sait dès lors voué à regarder, depuis le quai humide, les sièges vacants du Train.

 

Bob Gaudio

 

Frank Sinatra - Watertown

 


Frank Sinatra -Goodbye (she quietly says)

 


Frank Sinatra - The train

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 13:31

 

Tribute to P.F. Sloan's gorgeous songwriting and great performances, mostly focused on his folk-rock output.


The Robbs – Bittersweet

P.F. Sloan – This precious time

The Turtles – I get out of breath

The Peppermint Trolley Company – Lollipop train

The Association – On a quiet night

P.F. Sloan – My first day alone

Ann-Margret – He’s my man

Yvonne Carroll – Please don’t go

Betty Everett – Can I get to know you

I Profeti – Bambina sola

Ray Brown & The Whispers – Say it again

Sunflowers – Sunflower, sunflower

Thomas Group – Autumn

Ulla Ja Tiina – Tahdon sinut sellaisena kuin olet

Odin’s People – From a distance

The West Coast Pop Art Experimental Band – Here’s where you belong

The Grass Roots – Melody for you

P.F. Sloan – Above and beyond the call of duty

 

 

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 07:06

 

A tribute to the elusive Bob Lind, including loads of top-notch covers and the man himself.

 

The Hard Times – Come to your window

The Bystanders – Cheryl’s goin’ home

Keith Relf – Mr. Zero

Bob Lind – Cool summer

Nancy Sinatra – Long time woman

Cher – Elusive butterfly

Marianne Faithfull – Counting

Bob Lind – It wasn’t just the morning

Bob Lind – The thunder of goodbye

The Cascades – Truly Julie’s blues

The Gants – Drifter’s sunrise

Bob Lind – Elinor

The Poppy Family – Remember the rain

Satisfactions – Bring it all down

The Deep Six – Unlock the door

Bob Lind – Loser

 

 

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 07:54

 

“I belong in L.A., ain’t no wrong in L.A.”

 

Jackie De Shannon – L.A.

Peanut Butter Conspiracy – Back in L.A.

Jim Ford – Working my way to L.A.

Ron Nagle – Party in L.A.

Neil Young – L.A.

Tacey Robbins & The Vendells – My L.A.

Dick Rabbit – Take me to L.A.

Ides Of March – L.A. goodbye

Dory Previn – The earthquake in L.A. (february 1971)

Gene Clark – Los Angeles

Brewer & Shipley – Dreamin’ in the shade (down in L.A.)

Orange Bicycle – L.A.

Larry Marks – L.A. breakdown (and take me in)

John Randolph Marr – Hello L.A., bye-bye Birmingham

Feather – L.A. meantime

Hill Barbata Ethridge – L.A. Getaway

Dale Hawkins – L.A.-Memphis-Tyler

 

Click on “BOX” to download this show !

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