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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 12:39

http://acerecords.co.uk/images/CDTOP2-306b.jpg

 

This show is a tribute to the great and sometimes controversial work Mainstream Records and its boss Bob Shad did for late 60's psych-pop.

 

The Tiffany Shade – A quiet revolution

The Fever Tree – Hey mister

Tangerine Zoo – Can’t you see

Ellie Pop – Winner loser

Thee Sixpentz – Please come home

The New Dawn – Slave of desire

Jelly Bean Bandits – Poor precious dreams

Wrongh Black Bag – I don’t know why

Bohemian Vendetta – Deaf, dumb & blind

Superfine Dandelion – Ferris wheel

The Scarlett Letter – Timekeeper

Orient Express – Train to Bombay

The Amboy Dukes – Surrender to your kinks

Lincoln Street Exit – Phantom child

Freeport – Just what you need

Alice Clark – Never did I stop loving you

 

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 11:38

 

Further exploration of the poppy and powerful 70’s, including long time faves, well known names and some tasteful rarities.

 

Bernie Schwartz – Candy man

Bear – Greetings

Emitt Rhodes – Tame the lion

Flame – I’m so happy

Stories – Love is in motion

The Troggs – I’m on fire

Rockin’ Horse – Julian the hooligan

Michel Pagliaro – Some sing some dance

Peach & Lee – Hold on

Crabby Appleton – Go back

Vance Or Towers – Scream bloody scream

Cargoe – Feel alright

Freeport – I need your lovin’

Dwight Twilley Band – Looking for the magic

Gary Charlson – Real life saver

Hollins Ferry – Downtown menagerie

Truck – Earth song

 

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 07:18

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At the junction between 60's classicism and punk-rock were standing lots of early to mid-70's bands who predated the power pop sound. Tonight we payed tribute to them, especially to their moodier side, reminding the best 60's b-sides.

 

Pony – It’s gonna be so easy

Clap – Get it while you can

News – Loser

Hollins Ferry – Too bad about sorrows

Blue – I wish I could fly

Rockin’ Horse – You say

April Wine – I wouldn’t want to lose your love

Nimbo – Forget her

Creme Soda – Keep it heavy

Zerfas – I need it higher

Donnie & Joe Emerson – Baby

The Boys – I’m not satisfied

The Nerves – When you find out

Shoes – Something I can’t see

Monik – Maybe I know

 

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 17:11

The Beachwood Sparks sont les derniers aigles solitaires du mouvement musical le plus sous-estimé, moqué, méconnu par la critique européenne, qui s’est complue dans la pose avant-gardiste, la « littérature d’idées » et la fréquentation du gros lester bangs : nous avons nommé le country-rock. Si de nos jours, le fantasme d’une musique mélangeant tradition confortable et un certain groove réémerge légèrement et de manière prévisible chez la génération muffin-twitter, le genre est pourtant réduit à quelques mots « sésames » systématiquement rabâchés et finalement vidés de leur sens : summer of love, baba cool, Laurel Canyon… Autant dire que The Tarnished Gold ne mérite pas ce survol complaisant et s’adresse aux oreilles aguerries, celles pour lesquelles le country-rock n’est pas une page internet explicative péniblement  entraperçue entre deux smoothies, mais le genre qui sut à la fin des années 60 allier souffle lyrique, cahotages funky et volupté instrumentale comme aucun autre.

 

Beachwood-Sparks-beachwood-2.jpg


The Tarnished Gold est bien un disque de fin de lignée, du dernier round, émouvant comme un couple de vieillards évoquant pour la première fois la disparition de l’autre, pourtant pensée cent fois. Aucune tendance à la geignardise cependant sur cet album qui pourrait être le dernier du groupe. On songe souvent aux New Riders Of The Purple Sage pour cette mélancolie de l’irréversible (« Last lonely eagle » sur leur premier album), mais également pour la vélocité rythmique, la facétie, les harmonies spontanées. Un mot à propos de ces dernières : The Beachwood Sparks n’étant pas un groupe prépubère à gimmicks à la Fleet Foxes, ils ne se sentent pas obligés de démontrer la justesse de leurs harmonies qui restent discrètes, maîtrisées de bout en bout, mais jamais brandies comme un argument de vente comme chez les ragondins indie rock précédemment nommés.

 

 


 

 

Il y a beaucoup à dire sur les beautés éparpillées à la jetée de ce disque. Des rêveries parsoniennes (« forget the song », « alone together »), des chatoyances psychédéliques (« Sparks fly again » et sa citation de Notorious Byrd Brothers), la country-gospel cataleptique de « Water from the well », à la David Crosby, sans oublier, composante trop rarement mentionnée du country-rock, la saveur mexicaine de certains titres ou simples passages comme le solo de guitare sèche de « talk about lonesome », négligemment beau comme la bretelle de soutien-gorge d’une serveuse de taqueria.

Une belle somme intemporelle, poussiéreuse uniquement pour ceux qui préfèrent Paris plage à la Pacific Coast Highway, les festivals bretons aux falaises rongées par le soleil de San Simeon.

 

 

Commander l'album chez Sub Pop

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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 10:40

the-shadows-dear-old-mrs-bell-emi-columbia.jpg

 

Welcome to the stadium. This show is the glorious proof that in the 60’s and early 70’s, chart-toppers were also great bands.

 

The Beatles – You like me too much

The Rolling Stones – Connection

Donovan – There was a time

The Bee Gees – Alone again

The Shadows – Dear old Mrs. Bell

Steppenwolf – A girl I knew

Jimi Hendrix – Highway Chile

Graham Nash – I used to be a king

The Rascals – I’d like to take you home

The Impressions – We must be in love

Percy Sledge – Out of left field

Bill Medley – Brown eyed woman

The Four Seasons – Electric stories

B.J. Thomas – Solitary man

Bread – He’s a good lad

Mama Cass – It’s getting better

 

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 17:51

On ne sait pas grand-chose de Jamie & the Jury, bien qu’ils aient été signés sur Columbia et se soient payés le luxe d’être produits sur le même 45t, celui qui nous concerne ici, successivement par les grands Larry Marks et Terry Melcher. Groupe de Long Beach,  ils ont connu une carrière paradoxale typiquement sud-californienne : à la fois surexposés (labels millionaires, producteurs de luxe, apparition de dix secondes dans un film d’exploitation, The Angry Breed, premières parties de prestige - Turtles, Buffalo Springfield) et secrets aujourd’hui au point qu’aucune photographie ne semble subsister.

 

This too shall pass est un titre qu’il est très malaisé de classer, non seulement dans un genre, question qui n’a finalement pas tant lieu d’être en ce lieu et ces quelques mois qui ont vu s’agglomérer et se confondre le classique et le baroque, mais avant tout dans un mood. Morceau dansant mais à peine, entêtant mais de manière évaporée, mélancolique mais du bout des lèvres, il est avant tout marqué du sceau de la rêverie. Maniaquement calibrés, les instruments et voix sont tendrement distordus, non pas à la manière des grands producteurs poliment iconoclastes (Joe Meek, Curt Boettcher), mais avec celle que feront subir à la pop vitaminée de la fin des années 60 les moguls du bubblegum. L’entrée en scène de la moindre note, du moindre son ou souffle semble avoir été sciemment mise en place, pourtant l’ensemble ne sonne pas comme la routine bubblegum parce qu’atténué par un sfumato qui retient l’énergie inhérente au morceau mais le charge d’un délicat onirisme. Les guitares sont des tôles frémissantes au vent ; les chœurs, des bulles qui éclatent une à une à la surface d’un lac ; la voix même de Jamie, son lyrisme nasillard, connote moins le cartoon qu’un fantasme de vaudeville sorti des studios Ealing.

 

Jamy---the-jury.jpeg

 

This too shall pass évoque aussi le Moyen-âge. Le titre d’abord, emprunté à la poésie perse soufi, au désuet tutoiement solennel, mais également cette joute miniature entre les instruments, le tambourinement épique ponctué par des cors jouets, les hennissements des guitares de bois… Finalement pas le Moyen-Âge des introspections amnésiques de David Crosby et des mystic males aux vagabondages lysergiques, mais comme un rêve d’amour courtois asexué, gigantesque songerie d’enfant devant un puzzle défait.

 

 

Jamie & The Jury - This too shall pass

 

 

 

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Tolkien Rock : The Hobbits, Thorinshield


The Gremlins, Caméléons la tête en bas


The Spiders et l'italo-américanisme japonais

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 11:10

Jamul.jpg

 

Tired of hearing pseudo-hipsters making fun of country-rock ? Stick a groove up into their ass with this show !

 

Horses – Country boy

Country Funk – Apart of me

Feather – L.A. meantime

Great Speckled Bird – Love what you’re doing child

Manassas – The love gangster

Peanut Butter Conspiracy – Back in L.A.

Cherokee – Too much funky business

Boston Tea Party – Don’t leave me

David & The Giants – Ten miles high

Ginger Valley – Ginger

Bead Game – Country girl

Jim ford – Working my way to L.A.

Bodine – Easy to see

Bobby Charles – Street people

Jamul – Nickel thimble

 

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 12:56

Beacon-Street-Union.jpg

 

Slip on your toga and join us in the desert, it's sect time !

 

The Phoenix Trolley – Too many trees

The Churchill Downs – On my way

David Crosby – Laughin’

The Elastik Band – The word is you

The Salt – Lucifer

Pisces – Mary

Jim Ford – Rising sign

Brothers & Sisters – Don’t let em tell you

The Chants R&B – Early in the morning

Yabancilar – Agit

Johnny’s Guitar – Suppanahong

Fuchsia – Just anyone

Kensington Market – Aunt Violet’s knee

Purple Wine – It’s my mind

Beacon Street Union – The prophet

 

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 11:58

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Third (and last ?) show dedicated to downunder, with a teenbeat orientation which proved that a sheep can cry too.

 

Billy Thorpe & The Aztecs – Blue day

The Atlantics – When I look into my life

The Lost Souls – Peace of mind

The Marksmen – But why

The Blue Stars – I just fell in love

The (Australian) Playboys – Sad

Steve & The Board – Lonely winter

Young Once – Before I go

Chants R&B – Baby I need your loving

The Gremlins – The only thing on my mind

The Loved Ones – Love song

Party Machine – Gentle Art

Ahmed Dahman Group – Stage door

The Missing Links – Not to bother me

Jimmy Wayne – I love you so much

The Smoke - Control your love

Tol Puddle Martyrs – Nellie Bligh

The Southern Gentlemen – Leave myself to me

 

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 11:11

early-bee-gees.jpg

 

Second part of our trilogy, this one focuses on bright sunny sounds from downunder, before entering the night of our third show.

 

The Valentines – Love makes sweet music

The Strangers – Happy without you

1863 Establishment – Gained for a fall

Marty Kristian – I’ll give you love

Affair – Shoeshine boy

Troubled Mind – I’m good for you

Sandy Edmonds – Daylight saving time

Fourmyula – Together

Lynne Pike – The colour of crimson

Bee Gees – Claustrophobia

Allusions – Two of a kind

Billy Adams – I fall to you

Autumn – It’s just a thought

The Black Diamonds – See the way

The Groop – Woman, you’re breaking me

The Master’s Apprentices – Living in a child’s dream

The Cam-Pact – If I promise

Normie Rowe – The breaking point

 

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